Sortie skiderando-bus au vallon d’Arize.

Nous savons aujourd’hui que nos activités et notre consommation ont un impact sur le milieu montagnard. Nous sommes beaucoup plus nombreux en montagne et de plus en plus.

Le but de cet article n’est pas d’en faire une leçon de morale ou de culpabiliser les montagnards. Mais plutôt un partage d’expérience pour améliorer notre approche en gardant à l’esprit que chacun doit être libre de sa pratique.

Ce samedi, on a décidé de profiter de la navette station de La Mongie pour faire l’approche jusqu’au départ du vallon d’Arize (à Artigues) depuis Bagnères de Bigorre. On s’est rendu compte sur place que beaucoup de personnes l’utilisent. S’il y a un surnombre les chauffeurs appellent d’autres navettes en renfort. Le trajet est assuré pour tous les usagers.

Avec les transports les arrêts desservis ne sont pas forcément au départ des randos. Ce qui prolonge la course. Suivant l’enneigement nous sommes obligé de faire du portage. Pour le cas de cette randonnée, nous avons porté sur 100m de D+. Ce qui était acceptable pour tout le monde et rajoute un petit gout d’aventure.

Nous retrouvons très vite la neige. Dès que celle-ci devient portante nous laissons nos chaussures sur place, bien cachées, afin de nous alléger.

Nous repartons comme une course normale et profitons de ce beau temps. Les conditions sont excellentes.

Nous montons jusqu’à la Montagnette sans encombre, l’esprit de groupe est présent.

Nous profitons d’une belle descente. Une petite pensée à notre cher splitboardeur qui, par manque de pente pour lui, a fait travaillé son cardio ^^’.

Nous récupérons nos chaussures d’approche et redescendons jusqu’à notre arrêt. Notre bus nous récupère après dix minutes d’attente. Il peut arriver qu’on attende un peu plus longtemps et la prochaine fois nous penserons à emmener une bière qu’on laissera cachée pour faire notre debriefing.

On se rend compte, sur le trajet, qu’on a plus de temps d’échanger et de partager entre nous.

Le choix des transports n’est pas forcément faisable pour toutes les courses et par tous les temps météorologiques. Mais nous avons certaines vallées qui s’y prêtent bien, autant en profiter. Cela demande un peu plus de logistiques, de nouvelles habitudes mais on apprend, progresse et les fois suivantes sont plus faciles.

Nous nous sentons plus libre en voiture, moins de complications qu’en bus mais on a appris une toute autre approche. Celle d’avoir du temps et du partage.

Merci à Noémie, Véronique, Yann et Aurélien pour cette journée.

A propos Sébastien Romo

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